L'Éveil de notre Conscience

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La spiritualité éveille notre conscience en nous faisant reconnaître notre grandeur.Chacun est responsable de ce qu’il est.  Ce que nous ressentons est produit par notre imagination, par notre culture, par nos conditionnements, par nos idées préconçues.  En fait, on ne fait confiance qu’à son propre jugement.Toutes nos souffrances sont causées par un désir de posséder quelqu’un ou quelque chose soit à l’intérieur, soit à l’extérieur de nous-même.  Nos croyances, nos idées, nos habitudes construisent un mur qui endort notre mental tout en nous sécurisant. Observer le flot constant de pensées qui circulent dans notre mental, sans juger, comme si nous regardons un film, permet de connaître la paix en nous-même.Tant que nous luttons contre une chose, nous lui donnons le pouvoir d’agir sur nous-même.  Nous traversons la vie avec des idées fixes et lorsque quelqu’un presse sur un bouton, il peut prédire notre manière automatique de réagir.  Lorsque nous prenons conscience d’une chose, nous pouvons en avoir le contrôle.  En prenant conscience de l’absurdité d’un désagrément, nous nous en libérons car il ne nous atteint plus.

 

Être d’accord ou pas est lié aux mots, aux concepts, aux théories qui n’ont rien à voir avec la vérité Les mots peuvent nous empoisonner si ils sont mal utilisés.  Les mots ne sont pas la réalité mais des indicateurs permettant de la désigner.  Ne cherchez pas la vérité, contentez-vous de laisser tomber vos vieux habits obsolètes.Chaque pore, chaque cellule de notre corps ainsi que nos cinq sens nous indiquent ce qu’est la réalité.  Celle-ci est ensuite filtrée suivant nos conditionnements, notre culture, notre programmation, notre langue, nos désirs, nos perceptions et nos peurs.Une ouverture d’esprit et de la bonne volonté permet d’entrevoir quelque chose de neuf.  Nous haïssons généralement ce qui est neuf car le changement nous dérange.  Nos anciennes croyances nous apportent la sécurité car nous savons ce qu’elles nous réservent.  La perte du connu produit en nous un sentiment de peur ou de souffrance.  Nous détestons ce qui nous fait peur.

 

Pour être heureux, nous devons nous débarrasser de nos idées fausses et voir clair en nous-même.  Si nous désirons trop vivement une chose, nous risquons de ne pas l’obtenir.  S’observer et regarder les êtres et les choses comme si c’était la première fois ou comme un observateur passif conduit au bonheur immédiat.  Pour changer, nous devons comprendre les choses autrement.Les événements heureux ne conduisent pas à la découverte de soi-même.  Ils ne nous font pas progresser.  Les situations difficiles nous perturbe et nous oblige à changer notre vision des êtres et des choses.  Considérons que nos défauts, nos handicaps et nos erreurs sont des évolutions nécessaires qui finissent par nous faire du bien autant à nous-même, qu’à ceux qui nous entourent.Nous devons nous remettre en question : analyser scrupuleusement nos croyances, les comprendre et les changer en cas de besoin.  Nous passons une bonne partie de notre vie à nous préoccuper de nos étiquettes et de celles des autres.

 

Nous sommes bon lorsque nous avons conscience de l’être.  Changer, c’est se changer soi-même par l’observation et par la compréhension de soi-même et d’autrui sans porter de jugement.  On change lorsque l’on a conscience de ce que l’on fait en s’observant parler à quelqu’un tout en comprenant bien son message afin de trouver les mots adéquats pour lui répondre.  Pour se transformer, la seule chose à faire c'est de se comprendre soi-même.Il existe trois sortes d’égoïsme : faire une chose pour se faire plaisir, faire une chose pour plaire aux autres et faire une chose pour éviter de connaître des sentiments désagréables.Chaque fois que nous détestons quelqu’un, nous vivons dans l’illusion et cela nous indique que quelque chose doit changer en nous-même.  Chaque fois que nous nous sentons irrité ou fâché par quelqu’un, cherchons en nous-même la source de notre irritation car notre colère a touché un point sensible de notre conditionnement.

 

Méditons sur ce point et notre irritation disparaîtra d’elle-même.  Ce que les gens disent de vous en dit long sur eux-mêmes.  Un sentiment négatif en nous-même nous rend aveugle.  L’absence de jugement nous permet d’être plus tolérant et plus disponible à l’égard de notre entourage.Lorsque nous regardons quelqu’un, nous voyons l’être que nous avons installé dans notre mémoire suivant nos impressions et nos conditionnements antérieurs.  Si nous désirons que notre situation s’améliore, nous ne devons pas réagir en fonction de nos préjugés.Nous sommes entourés de joie, de bonheur, d’amour… mais nous n’en avons pas la moindre idéeLorsque nous nous s’attachons à quoi que ce soit, nous cessons de vivre car nous avons peur de perdre ce à quoi nous tenons ce qui engendre de la souffrance et du chagrin.  Lorsque l’on s’acharne à vouloir quoi que ce soit, on devient cruel, dur et insensible à ce qui nous entoure.

 

Plus nous nous attachons à une chose, plus nous lui donnons du pouvoir Chaque fois que nous sommes anxieux ou effrayé, c’est soit que nous craignons de perdre quelque chose, soit que nous avons peur de ne pas l’obtenir.Nous devons faire face à nos désagréments, les comprendre, vérifier si nos idées ne sèment pas la confusion dans notre vie et si nos propos ne sont pas générés par nos conditionnements.Nous ne souffrons pas si nous perdons une chose ou un objet qui nous indiffère ou que nous ne possédons pas.  La dépendance envers autrui, la peur de perdre et d’être repoussé par les autres nous met sous tensions.  Lorsque cette illusion tombe, notre réalité change et nous sommes heureux.Tout fonctionne suivant un principe complémentaire dualitaire : l’amour, Dieu, le bonheur, la liberté, la joie et la paix… représentant le principe du bien opposé au principe du mal incluant la peur, la souffrance, l’ignorance, la colère, l’angoisse…S’observer sans faire de commentaire, sans se juger, sans se changer tout en comprenant ses actions, permet de se détacher des êtres et des choses afin connaître la paix et de voir plus clair en soi-même.  Avant de demander aux autres de changer, nous devons nous changer nous-même.

 

Être sage c’est : observer nos idées noires, les comprendre, savoir que nos sentiments négatifs ne sont que des illusions, qu'ils représentent une réalité filtrée qui n’existe que dans notre cerveau et qu’en nous en détachant, elle ne nous affectera plus car nos idées négatives disparaîtrons d’elles-mêmes.  La sagesse apparaît lorsque nous renversons nos conditionnements obsolètes.Avancer c’est : identifier nos sentiments négatifs, comprendre qu’ils sont en nous et non à l'extérieur de nous.  Nous devons nous remettre en question en changeant notre manière de voir les êtres et les choses qui nous entourent.Pour avancer, il faut : oublier tout ce que l’on nous a appris, nous mettre dans le tête d’un enfant innocent, sans expérience, sans programmation qui déforme notre vision de la réalité, regarder en nous-même, examiner nos réactions vis-à-vis de certaines personnes ou dans certaines situations afin de constater que nos comportements sont tributaire de nos préjugés, de nos principes, de nos croyances… positifs ou négatifs.

 

Prendre conscience c’est : identifier ce qui ne va pas dans notre existence, comprendre le pourquoi et remettre nos programmations obsolètes en question.  Personne ne peut trouver à notre place, ce qu’une chose signifie pour nous.La source du mal est en nous.  Comprendre les êtres et les choses au lieu de critiquer ou de chercher à nuire évite la déprime, les guerres, la violence et les conflits extérieurs.  La paix apparaît en nous-même et la peur s’effondre si nous prenons conscience de l’absurdité des barrières qui entravent notre bonheur...Source: http://homeusers.brutele.be/dossiers/spiritualite/conscience.htm

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