La Clé Essentielle

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Extrait /La-Clef-Essentielle /Omraam-Mikhael-Aivanhov

Le lecteur comprendra mieux certains aspects des conférences du MaîtreOmraam Mikhaël Aïvanhov présentées dans ce volume s'il veut bien ne pas perdre de vue qu'il s'agit d'un Enseignement strictement oral.

Provesta

Préface

Tout le monde parle de changement, veut le changement, mais rien ne change. Pourquoi? Parce qu'il faut le projecteur formidable de la Science Initiatique pour nous montrer en toute clarté où se trouve le changement. Le changement véritable commence à l'intérieur de chaque être qui a réussi à introduire en lui-même l'apaisement, l'ordre et l'harmonie, seuls capables de déclencher la dynamique d'un perfectionnement ininterrompu. Comparable à un champ de bataille, notre monde intérieur est le lieu d'une lutte perpétuelle entre nos tendances: nos élans généreux se heurtent à nos sentiments égoïstes, et nos pensées désintéressées à nos calculs sordides... Ce que notre intellect décide, notre cœur le refuse, et réciproquement  conflits qui engendrent nécessairement un comportement rempli de contradictions. La cohérence d'une conduite, résultat de l'harmonie des pensées avec les sentiments et les actes, ne se trouve qu'exceptionnellement chez des êtres doués d'une force de caractère supérieure, dévoués totalement à une cause sublime, grâce à laquelle ils ont pu tout  soumettre en eux, et obtenir autour d'eux un changement réel. Mais aussitôt que disparaissent ces êtres d'élite, ce changement extérieur obtenu s'effrite peu à peu si personne ne prend le relais.Seul celui qui s'améliore est porteur de véritables changements...

L'être humain se caractérise par la conscience de soi, c'est-à-dire par la possibilité de réfléchir,d'observer et d'analyser son monde intérieur invisible mais toujours agissant: le monde de ses pensées, de ses sentiments, de ses désirs, de ses volontés. Mais le soi dont il prend conscience n'est  jamais totalement saisi une fois pour toutes car il demeure en grande partie inconscient. Nous ne sommes en mesure d'extraire et de ramener à la surface de la conscience qu 'une infime partie de nos réserves d'énergies et d'images inconscientes. Voilà pourquoi nous sommes surpris par nos rêves, par nos émotions subites, par nos variations d'humeur imprévisibles, par nos idées fixes, qui colorent et cristallisent de façon éphémère notre vie psychique.Ce soi inconscient est à proprement parler notre nature: il échoit à tout homme avec ce caractère subi et incontrôlable, tant qu'un travail spirituel n'a pas été entrepris. Mais ce qu'il a de particulier, c'est qu'il est double, car si nous le subissons, nous le subissons de deux manières radicalement différentes. L'une de ces manières est celle que décrit la psychanalyse...


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L'irruption de l'inconscient dans la conscience est tellement perturbatrice - car peu adaptée à la vie sociale - que la conscience s'ingénie à en refouler les manifestations vis-à-vis desquelles elle éprouve un sentiment de honte:narcissisme infantile qui obligerait les autres à n'avoir que soi pour objet d'amour, orgueil démesuré qui veut rivaliser avec l'auteur de toutes choses, désir de vengeance et volonté d'éliminer tous ceux qui entravent ou gênent la satisfaction de son plaisir... Sous la pression de l'éducation et des exigences sociales, la conscience instaure, nous dit la psychanalyse, tout un système de défenses qui censure et refoule les poussées instinctives, les pulsions primaires de notre égocentrisme, et ce avec d'autant plus de force qu'elle refuse de se reconnaître dans ces manifes-tations socialement peu avantageuses.Mais ce que la psychanalyse omet de décrire ce sont les autres manifestations de notre inconscient, que, malgré leur nature inconsciente, nous ne voudrions pour rien au monde refouler.

Impulsion de courage, élan d'espoir, ouverture à un monde d'harmonie, joie subtile née d'un contact avec la pureté Céleste, jaillissement de la lumière créatrice, unité indestructible de l'humanité au niveau de l'âme et de l'esprit, sentiment d'immortalité, d'éternité... viennent effleurer la conscience qui ne peut les retenir, malgré le désir de se reconnaître dans cet élargissement subit de son champ de perceptions et de sensations.Miroir du ciel et de l'enfer, notre conscience est impuissante à créer ou façonner l'un et l'autre. Il s'agit bien en nous de deux natures ou de deux inconscients, et c'est notre façon de vivre quotidienne, explique Omraam Mikhaël Aïvanhov, qui entraîne ces expériences de lumière, de beauté, d'équilibre, ou celles de désordre, de discordance, d'angoisse, de terreur... La mise en lumière du deuxième inconscient, appelé nature supérieure, par rapport au premier inconscient, appelé nature inférieure, est d'une importance capitale pour la psychologie, la pédagogie et la compréhension de tous les problèmes sociaux. Les termes d'inférieur et de supérieur indiquent la place que nous devons donner à chacune de ces deux natures...Lecture très enrichissante cliquer ICI...Source/https://fr.scribd.com/doc/72604588/Omraam-Mikhael-Aivanhov-La-Clef-Essentielle

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