Les Énergies De L'ombre

"Il y a des forces à la surface de votre monde dont il n'est aujourd'hui plus admissible d'ignorer la présence. Les images qui se sont imposées à vous en sont un simple reflet. Par celui-ci, je veux vous faire prendre conscience que l'aspect incarné des énergies de l'Ombre n'est pas du domaine du mythe. Les paroles que je vais déposer en vous n'ont pas pour but de générer la peur ni d'entretenir cette épuisante dualité qui mine l'humanité entière. Elles ont pour volonté de jeter la lumière sur cet autre coin de pénombre qui en chacun de vous refuse de se regarder en face. Mes paroles veulent dénoncer l'imposture et l'abîme par des mots qui soient pleins comme des appels à l'action. Vous devez savoir... car il n'est plus permis d'ignorer les multiples visages de la maladie qui ronge la Terre. Il y a, depuis fort longtemps sur votre monde, un peuple d'êtres dont l'ego est comparable à un bloc de pierre non encore dégrossi. Ces êtres sont non seulement semblables à vous tous mais aussi vivent un peu en vous tous de par la puissance de leur psychisme. Ils sont issus des confins de votre univers, et la déstabilisation de leur sphère de vie les a contraints à s'incarner sous d'autres cieux pour parfaire leur évolution. N'en faites pas des démons venus réduire à néant l'humanité terrestre, voyez-les seulement comme des hommes qui ont un autre passé que le vôtre... mais la même destination. Pour l'heure ils sont malades, ils souffrent d'orgueil, ils ont contracté le virus de la domination... Un virus qui n'a de prise que sur un terrain en vide d'amour, en manque de simplicité. Voilà pourquoi, certains d'entre vous ont plié devant lui et l'ont invité chez eux. Ces hommes sont un test pour l'ensemble de votre humanité. La force de leur intellect s'est plus épanouie que la vôtre. Alors, sans même le savoir, ils obligent votre cœur à la réaction, à la tension ou à la floraison complète. Voilà pourquoi mon Père a permis leur implantation sur cette planète, pour que toute maturation s'accomplisse, pour que le libre-arbitre enfin en soit le fantastique agent. Votre conscience vient d'être entraînée vers le continent américain et les images captées sont celles de quelque lieu perdu dans les solitudes de l'Alaska. Si j'ai tenu à ce qu'un tel lieu soit porté à votre connaissance, c'est parce qu'il rend compte, sans qu'il y ait nécessité de rentrer dans de pénibles détails, de l'implantation concrète de quelques recherches scientifiques menées depuis des décennies par les puissances du non-amour. Les constructions aperçues, à demi enfouies dans les glaces, font partie d'une vaste chaîne de laboratoires et de centres d'étude répartie sur l'ensemble de votre planète et qui a pour but la domination psychique de la population humaine et le contrôle d'éléments naturels tels les climats. Ces informations ont été déjà parfois fournies à certains d'entre vous, il importe pourtant qu'aujourd'hui elles se voient plus largement diffusées. De petites îles perdues en plein océan et des bases souterraines ont été secrètement investies dans le seul but d'asservissement des énergies planétaires et humaines ; quelques navires ont été également affrétés en ce sens et sillonnent toutes les mers. Depuis plusieurs années l'humanité commence, sous mille aspects différents mais convergents, à prendre connaissance du rayonnement des frères de la Lumière, frères de Shambhalla. Cette prise de conscience conforte déjà l'action de quelques dizaines de millions d'hommes et de femmes ; cependant, ceux d'entre eux qui se mettent ou veulent se mettre 58 pleinement au service de la force d'Amour ne peuvent continuer à méconnaître l'impact de ce que l'on peut appeler l'anti-Shambhalla... L'Ombre est avant tout une énergie mais l'énergie, ne l'oubliez pas, a souvent pour nécessité de s'incarner. C'est ici le cas. A l'image de vos frères de la Lumière, les frères de l'amour pauvre oeuvrent souterrainement depuis des millions d'années, non pas par attrait pour le mal - parce que domination, puissance et perfectionnement d'une seule et unique race leur semblent un bien - mais pour faire de la planète un lieu d'assouvissement de leurs nécessités mentales et physiques. C'est récemment derrière l'étiquette nazie que leur projet fut jusqu'à présent le plus élaboré. Une telle étiquette a en partie disparu car elle a fini par effrayer les hommes... Mais qu'est-ce qu'une étiquette ? Une force résolue à s'imposer peut en porter autant qu'il lui plaît, au gré du vent. Nul n'étouffe une idée en en gommant le nom. Ainsi, je vous le dis, la puissance nazie est plus que jamais présente sur votre Terre. Elle s'est revêtue de parures honorables et s'est parfaite dans la maîtrise d'une technologie bientôt capable de modifier les climats, donc l'équilibre économique des nations. Elle se base aussi et surtout sur le peu de résistance physique et émotionnelle d'un grand nombre d'êtres en résonance avec ce que l'on pourrait appeler "une certaine longueur d'onde". Ne soyez pas surpris, mes amis, d'entendre ces paroles sortir de ma bouche ; je suis venu pour agir aussi tangiblement que pour enseigner et il faut que tout ce qui peut être dit le soit. Toute conscientisation d'une réalité doit être comprise comme un bienfait quand bien même elle jetterait passagèrement le trouble. Ce qui importe, entre tant de choses, c'est d'aider le plus grand nombre possible d'êtres à se hisser d'eux-mêmes au-delà de la longueur d'onde nocive. Voilà donc qu'il est l'heure pour vous tous d'admettre l'urgence d'accéder à une fréquence de vie différente. Le nazisme a essaimé sous toutes les latitudes; et la seule chance pour vos civilisations de ne pas le voir réapparaître au grand jour sous une autre appellation plus insidieuse c'est de vous libérer tous de "l'esprit de masse" que les idéologies cultivent savamment en vous. C'est votre cœur qui doit maintenant vous faire agir... Cela ne pourra être ainsi que si vous vous extrayez de la ronde des arguments médiatiques, qu'ils soient philosophiques, politiques ou dogmatiques. Nombreux sont ceux d'entre vous que j'en tends être certains d'y voir clair, certains de ne pas tomber dans le piège des forces sombres. Alors, je vous affirme ceci : les nazis n'ont pas tous su qu'ils l'étaient ni ce que signifiait le nazisme. Les hommes et les femmes qui ont soutenu un tel mouvement étaient souvent des hommes et des femmes qui vous ressemblaient, qui croyaient "bien faire". Ils ne savaient pas qu'ils étaient en réalité les tremplins inconscients d'une force qui les dépassait infiniment. Une partie d'entre vous, hommes de la Terre, est encore trop peu mûre pour éviter le même gouffre, car soyez-en convaincus, l'aspect de l'obstacle sera changé habilement. Que cela ne sème pas la frayeur dans vos esprits... lorsque l'on entreprend de déchirer le voile, d'expulser des écailles, chacun peut au contraire tressaillir de joie. Fuir les fausses quiétudes, ouvrir les yeux aussi grand que la lumière est grande est toujours une floraison de soi-même. Mes frères et moi, ne voulons rien d'autre que vous enseigner la floraison. La tâche que je vous propose encore une fois pour un tel sourire au soleil ne passe pas par l'emploi de désherbant qui chassera les herbes folles, mais par la préparation, la purification résolue du 59 terrain... C'est donc à lui-même que je renvoie chacun d'entre vous plutôt qu'à l'assaut de quelque station perdue dans les neiges ou de quelque îlot rayé de toutes les cartes marines. Renvoyer une âme à elle-même signifie faire en sorte qu'elle sache avec fermeté ce qu'elle veut. La tiédeur n'est plus de mise, elle ne l'a jamais été pour ceux qui ont décidé de gravir la montagne de leurs peurs. Ainsi, si votre cœur est affermi dans ce qu'il veut pour l'instauration d'une ère d'amour et de sagesse, déjà vous agissez à la surface de la terre, vous n'êtes plus un amplificateur de brumes, un distillateur d'ondes hypnotiques. Votre tâche n'est pas de mener un combat en vous raidissant de toutes vos forces contre des organisations aux incroyables ramifications de matière - un petit nombre dont c'est le rude choix s'est chargé de cela. Votre tâche est de faire pourrir en vous toute résistance à l'avancée de l'espoir, à faire germer autour de vous toute raison d'espérer. Je vous demande ainsi, amis, de révéler en votre poitrine la pile d'énergie sur laquelle l'Ange de la paix va se greffer. Cela ne signifie nullement une béate passivité au fond de laquelle "on se persuade d'être certain que tout va s'arranger". Espoir, Volonté et Amour font un excellent mortier... mais tout mortier ne trouve sa fonction que face aux pierres que l'on veut empiler. Vos pierres à vous, vont du premier pas que vous accomplissez chaque matin, au dernier regard que vous jetez sur le téléviseur chaque soir. Elles sont poreuses ou de granit selon ce que vous avez décidé de faire de votre vie ou, ne vous le dissimulez pas, selon la qualité du vent qui souffle. Les frères de l'Ombre ont compris ces mécanismes, ils vous offrent à chaque lever du soleil un zéphyr sous forme d'informations contradictoires, de querelles anesthésiantes et d'images plaisantes afin que vous puissiez nourrir votre nature mentale, émotionnelle et physique... pour un meilleur sommeil. Ils n'ont besoin que de cela... et vous croyez dès lors que le monde ne peut invariablement être fait que de cela. Ne rêvez plus votre vie, ne rêvez même plus que vous rêvez car il ne suffit pas de convenir que l'on rêve ou que l'on sommeille pour ouvrir les paupières. Je vous propose la réforme totale, votre vie l'exige. Sortez donc, vous qui m'entendez, sortez donc du troupeau des bouches qui haïssent et suivent néanmoins l'ennemi qu'elles se sont forgé ; vous n'y avez que trop traîné vos sabots et baissé la tête tout en montrant les dents. Il y a un pâturage au-delà de celui auquel vous vous croyez cantonné. Les mille querelles dont vous êtes les fidèles instigateurs, spectateurs et acteurs, qu'elles se déroulent dans l'arène sociale ou familiale, sont les premiers actes qu'obtiennent de vous les Frères de la non-lumière. Ils comptent sur votre participation comme vous comptez vous-mêmes sur vos appointements de fin de mois ! L'obtiendront-ils longtemps encore'? Vous leur avez tant et tant de fois serré la main que votre poignet s'est raidi en un geste machinal. C'est pour tout cela que mes pieds foulent à nouveau votre sol, pour que se cassent les habitudes, pour que se détendent les crampes de l'âme, les rictus de l'ego qui en vient à pleurer sans même toujours s'en rendre compte. Je vous ai parlé d'un peuple d'hommes ayant semé puis savamment entretenu les premiers éléments de la rouille qui attaque votre monde. Cette information devait vous parvenir mais je vous mets en garde contre le fait de vous polariser autour d'elle. Elle ne constitue qu'un élément de réflexion parmi tant d'autres. Il vous serait trop facile de rejeter la responsabilité de l'état de souffrance de la Terre sur un seul groupement d'hommes qui manipulent les leviers de certains mécanismes. Ces êtres sont certes des détonateurs qui se placent habilement aux intersections de la destinée humaine, mais à quoi sert un détonateur s'il n'est pas connecté à tout un dispositif favorisant et acceptant l'explosion'? L'explosif est bel et bien stocké en vous. Ici donc, pas plus qu'ailleurs, je vous l'affirme, ne voyez pas d'un côté le bien, de l'autre le mal, les victimes et les bourreaux. Il n'y a pas de lutte entre Dieu et Diable pour la seule raison que le Diable n'existe pas au même titre que l'Absolue Divinité. Il est une invention des cœurs meurtris qui étouffent sous leur propre sécheresse, derrière 60 l'amoncellement de leurs orgueils. L'Absolue Divinité réside au-delà même de l'idée du Dieu que vous pouvez concevoir dans la plus belle et la plus profonde des méditations. Sa réalité contient et résout en elle les deux plateaux de la balance. Le Diable, lui, n'est qu'une énergie débridée générée par les formes éparses de vie qui partent à la recherche de la Vie. Il est la masse informe des suffisances et des peurs que chacun de nous, particule de feu, sème, nourrit et rencontre plus ou moins sur son chemin de liberté. Ne le considérez pas autrement que comme une énorme énergie psychique mise en place par les couches successives de population à la surface des mondes. Il est le magma poisseux issu de toutes les petitesses et auquel chacun peut donner corps d'une façon ou d'une autre suivant sa force et la polarisation de son être. Ceux qui se servent de son épouvantail, de son nom et de la puissance que son égrégore peut momentanément conférer sont avant tout des êtres malades, profondément et souvent désespérément à la recherche d'eux-mêmes. Ils expérimentent la pénombre sous toutes ses formes parce qu'ils ont besoin d'aller jusqu'au bout du tunnel pour apercevoir la lumière. A vous de précipiter le temps où ils seront submergés par cette lumière et où ils ne se reconnaîtront plus qu'en Elle. Ce sera le temps où, vous aussi qui vous croyez "du bon côté", découvrirez la vraie Lumière et vous reconnaîtrez en Elle. L'avance de ce que vous appelez le temps ne dépend que de vous. Le temps est une mesure parfaitement modulable le long de laquelle vous pouvez vous déplacer et par laquelle vous pourriez dévoiler la Paix à la seconde même. Simplifiez tout, n'opposez rien... Oubliez le langage double par lequel les fantômes succèdent aux fantômes. Les forces de l'anti-Shambhalla, mes amis, s'enracinent dans votre volonté de ne pas unifier puis engraissent par le plaisir que vous prenez à classer chaque élément de la derrière des rubriques bien cloisonnées. Elles sont enfin forces de récupération de la moindre des potentialités, c'est à-dire habiles dissimulatrices capables d'emprunter le vocabulaire de la Lumière. C'est sur ce point précis que j'entends maintenant m'appesantir car sans nul doute il représente une des caractéristiques les plus subtiles par lesquelles la dislocation et la confusion s'en viennent. L'Ombre vient d'apprendre à parler de Lumière car elle a compris que, plus que par le passé, il y a des oreilles pour recueillir des mots de paix. Elle s'approprie donc des sonorités comme celle de l'Agartha à laquelle elle tente de donner une autre couleur en en faisant un de ses cris de ralliement. Elle usurpe des identités, des signatures afin de lancer des appels qui seront des mots d'ordre à des nouveaux conditionnements. Vous avez pu noter à quel point chacun aujourd'hui, de par votre monde, utilise le même vocabulaire de paix et presque d'amour. Il n'est pas un homme détenteur de pouvoir qui n'appuie son action sur la défense des principes de liberté; de tolérance ou de respect en une foi... Qui écouterait un chef d'Etat ou un économiste n'affichant pas quelque grand principe respectable ? Rares sont ceux qui déclarent des Guerres au grand jour. Il est bien connu que les peuples et les gouvernants ne font plus que se défendre et n'agressent plus. Les ministères de la guerre ont fait mine de baisser les armes et s'intitulent ministères de la Défense. Chacun préfère l'action sourde, souterraine, pernicieuse, pour maintenir face au monde le sourire et la poignée de main ; car chacun sait que la noirceur qui ressemble à la noirceur ne fait plus que de rares adeptes. Il lui faut se parer d'un manteau blanc, d'une noble cause, formulée selon une belle rhétorique, toute de logique et faisant référence à la raison. 61 De grands dirigeants, rois des faux-semblants, sont ainsi apparus à la tête de vos nations et apparaîtront encore. De grands inventeurs de "recettes cosmiques", tous maîtres en l'éternelle sagesse se profilent çà et là en vous offrant vos clés contre quelques "menus subsides"... Heureux, je vous le dis, celui qui se faufile entre tout cela, gardien clairvoyant des réelles voies d'accès qui mènent à son propre cœur, à sa propre volonté de décision et d'action. Heureux encore, celui qui, dans la jungle des arguments conserve la simple vision du But, lit de l'autre côté du mouvement des lèvres puis entend les mots au-delà des mots... Vigilance ne ressemble pas à méfiance. La méfiance est grande aiguiseuse de couteaux, inventrice de prétextes ...La vigilance, quant à elle, signifie la patience et l'observation. C'est par son étroit couloir, si vous avez l'humilité d'en appeler au Père de toute vie, que les réponses vous seront données. L'obscurité, la souffrance sont donc des résultantes issues de deux forces qui se confondent en une à la surface et jusque dans les profondeurs de votre monde. L'une est de nature bien incarnée et agit sous la forme d'une organisation puissante aux immenses ramifications dans les milieux politiques, scientifiques, économiques et même religieux, l'autre est d'origine plus subtile mais non moins efficace ; elle provient de chacun de vous dont les pulsions nocives vont à tout instant grossir un sombre réservoir énergétique. La solution à tout cela ne peut se parer de plusieurs visages. Quel que soit l'aspect sous lequel vous pouvez considérer la question, je ne puis que vous suggérer trois mots qui, bien qu'ils en fassent sourire plus d'un, représentent la maîtresse clé, face à une situation aussi cruciale : Amour sans limite. Voilà trois mots qui vous semblent dérisoires car ils veulent à la fois tout dire ou ne rien signifier du tout. L'amour est le mot le plus galvaudé qui soit et c'est justement pour cette raison qu'il fait hausser les épaules à bon nombre d'entre vous, surtout face à des réalités aussi pénibles que celles que je viens d'évoquer. Prenez d'abord conscience que lever une armée d'hommes résolus pour déstabiliser les rouages de la fraternité de l'Ombre ne ferait que retarder le véritable mûrissement de l'abcès... II existe des êtres qui ont choisi secrètement cette voie dans la matière et dont l'action passe par les moyens politiques et économiques ; leur engagement est plus que nécessaire, ils tentent de nettoyer constamment la plaie dont souffre l'humanité et l'empêchent de trop s'étendre... mais la racine de l'infection c'est vous tous qui la dompterez, la désamorcerez. Il ne peut en être autrement car vous êtes vous-mêmes l'énigme à résoudre, le puzzle qui doit se reconstituer. C'est parce que vous avez répondu "présents" à l'Ombre depuis des millions d'années, jusque dans les actes les plus insignifiants de vos vies, parce que les réflexes de cette Ombre se sont imprimés en vous que vous seuls êtes capables de faire jaillir de vos cœurs l'antidote exact au poison. Retenez bien ceci, frères de toujours : vous ne trouverez aucun maître en quoi que ce soit, fût-il un Christ ou un Bouddha, qui vous propose un antidote tout dosé, prêt à l'application. L'antidote définitif au soi-disant démon extérieur, fourchu et cornu, s'adresse en fait au démon intérieur de chacun. Il attend seulement que vous vouliez bien prendre conscience de son existence puis que vous vous décidiez à l'employer, sans réserve, non seulement par 62 l'intermédiaire de votre cœur , de votre intelligence cérébrale ou de vos mains mais aussi par la mise en oeuvre de votre être tout entier. L'Amour-clé est le fruit de votre réalité intégrale. Il ne se résume pas à un mot qui flatte l'oreille, à une caresse ou à un service rendu. Il est plus que tout cela, plus que tout ce que vous pouvez imaginer de beau, de fort, de rassurant, il est un état de Vie, une volonté de Lumière qui vient s'emparer de chacune des cellules d'un corps. Ne croyez pas qu'il soit trop grand ni trop lumineux pour chacun de vous. Rien n'est inaccessible. Les premiers pas que vous pouvez accomplir vers lui sont dans la façon dont on pousse le balai sur le sol chaque matin, dans la manière dont on saisit le volant de son véhicule, dans le sourire gratuit que l'on peut offrir au milieu d'une foule qui attend. L'itinéraire de la Lumière est simple, voyez-vous ; le contre-poison que vous cherchez passe par ces insignifiances plus que par les grandes théories que vous souhaitez souvent mettre en pratique et qui absorbent parfois l'énergie de toute une vie. Les forces de la lumière noire vous comptent parmi leurs rangs à chaque fois que vous maudissez votre existence et celle d'autrui. Elles engraissent par les regards de tristesse, d'impuissance, de peurs. Vous les fabriquez, cellule après cellule, par les résistances souvent si futiles dont vous construisez les jours de votre vie. Que l'Amour auquel j'appelle ne vous effraie pas... ce n'est pas celui de quelque vieux sage austère qui mesure tout puis à force de savant équilibre oublie jusqu'au nom de la joie. L'Amour sans limite dont je vous parle est l'apanage de ceux qui commencent à sourire puis à rire. Il est le flambeau de ceux qui veulent voir au-delà de l'obstacle... tant et si bien que leurs remparts s'effondrent. Cela ne s'accomplit pas toujours sans douleur, mais celle-ci s'évanouit dès que l'on a résolu de ne plus se croire, de ne plus se dire malade. Le nonamour est un état végétatif de l'âme engluée dans la pseudo-maladie de son impuissance à sourire à la Vie. Si le premier vrai sourire coûte mille contractions, le second prend déjà les allures d'un baume, car tendre la main à l'autre, celui qui nous a blessé, c'est aussi se tendre une main à soi-même. Ainsi fait-on fondre les germes des culpabilités à venir. Les grands conflits ont tous pris naissance dans une peur, celle de perdre une petite individualité qui veut absolument être la plus grande, la plus dominante. Je vous appelle à cesser cela... N'inventez plus la maladie, mes amis, soyez simples et tendres... aimez ce que vous êtes déjà dans l'éternité. C'est parce qu'il ne se souviennent pas de ce qu'ils sont que vos frères de la lumière pauvre ont échafaudé avec votre aide un singulier scénario. En aimant le temps présent, en distillant vos perles, feuilletez maintenant pour eux, pour vous, pour la Terre entière, le Livre de la Souvenance...

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×