Pensée,Mental,Intellect

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La pensée

Nous avons besoin du cerveau pour faire l'expérience de la conscience mais le cerveau ne fournit pas la conscience. Pour un corps la pensée d’un autre corps n’existe pas, du moins elle n'est pas palpable. Mais notre propre intelligence, bien souvent limitée à la perception du monde qui lui impose des normes, prend pour non réel l’espace de ses pensées. Pourtant derrière cet espace se trouve l’autre monde : le monde multidimensionnel de l’éternité ultra consciente. Car si l'univers a 6 dimensions dont seulement 4 (hauteur, largeur, profondeur et présent) nous sont perceptibles par notre corps, les deux autres (passé et futur) nous étant perceptibles par notre âme uniquement via notre pensée, les mondes invisibles qui sont les mondes de l'astral, de l'au-delà, de l'en-deça et de l'esprit, soit globalement les mondes de l'âme, sont eux multidimensionnels.

Mourir à son corps équivaut à vivre dans une autre dimension. C’est à-dire dans un monde dans lequel l'espace et le temps sont non pas abolis mais différents. Il y a donc le monde extérieur de la matière et des corps qui est soumis à des lois naturelles de géophysique et de biologie et le monde intérieur soumis à d'autres lois.

La pensée dans la vie du corps

La pensée structurée ne s'arrête pas avec la vie du corps mais elle change d'expression. Durant la vie, le cerveau reçoit la pensée ambiante et la travaille "à sa manière", c'est-à-dire en fonction des capacités du corps dans lequel il se trouve et en fonction des souvenirs inconscients des différents vécus contenus dans sa conscience. "A sa manière" sous-entend déjà l'idée du conditionnement de l'être par rapport aux règles en vigueur de la société dans laquelle il est incarné. Le corps a des capacités qui lui sont propres et l’âme a également ses propres capacités.

Mental et intellect

Le mental et l’intellect sont deux notions totalement différentes. Le mental est la capacité pour l'individu à prendre connaissance de tout ce qui est. Selon sa forme, espèces humaines ou animales, il accèdera à une compréhension du tout et de lui-même différente. L'intellect est l'intelligence dirigée par la civilisation dans laquelle l’être s'incarne. L'intellect est un apprentissage de l'utilisation du mental.

En résumé, le mental permet à l’être d'accéder à la pensée consciente, l'intellect vient diriger cette pensée en la conditionnant à son environnement. Le mental permet le calcul, mais l'intellect impose une méthode de calcul.

Pour être libre l'esprit doit se libérer de l'intellect et du conditionnement dans lequel il le maintient.

Conscience et Mental

Conscience et mental sont liés mais sont deux éléments différents. La conscience est liée à la vie animant la matière, le mental est lié à la forme de cette matière. Selon le mental de la forme, la conscience d’être liée à la forme sera différente : la conscience d'être d'un lapin n'est pas la même que la conscience d'être d'un humain... Or plus la matière se multiplie, plus le mental se renforce.

Mental et supramental

Tant que l’âme se trouve reliée à un corps totalement conditionné à son époque l'esprit demeure mental donc soumis à l'intellect. Mais dès que l'âme s'éveille, l'être accède aux mondes invisibles de l'âme, à d'autres souvenirs, à d'autres formes de conscience, à d'autres dimensions. L’être entre dans le domaine du supramental car il peut mentaliser ce qui est au-delà de sa propre forme. Il n'est alors plus soumis au conditionnement de son temps. Il voit au-delà de son univers et du monde visible.

Le mental est toujours lié à la forme. Tandis que le supramental n'est plus lié à la forme. Le mental dans la forme doit dépasser la conscience de sa propre forme pour englober le tout existant. Pour cela il devra faire l’expérience de sa propre totalité. Il atteint ainsi une conscience supérieure à celle de la forme dans laquelle il se trouve. Une fois hors de la vie matière, la conscience ordinaire devenue supra conscience continue d’exister.

L’Amour et la Connaissance

La connaissance que l’on emporte avec soi est celle que l’on acquiert soi-même, par sa propre expérience et qui comporte en elle-même toutes les joies et les passions que l’on a puisées dans le monde mais que l’on a traduites en langage intérieur, en compréhension personnelle. Ainsi et pour prendre un exemple simple, si je ne suis pas capable de profiter d’une plage autrement que par le fait de m’y rendre, que ce soit par avion, en voiture ou même à pied, je n’ai en moi aucunement la connaissance de la plage. Mai si je peux m’y rendre à tout instant en pensée, j’emporte avec moi cet élément du monde que je pourrai restituer selon ma volonté dans les mondes des différentes dimensions de l’esprit et surtout dans mon propre monde intérieur. Sans effort. D'où l'importance de développer l'imagination.

Ce qui permet à l'individu de se construire, c'est-à-dire la pensée, le savoir et la réflexion peut aussi au final l'entraîner à sa perte puisque hors du corps l'esprit ne possède plus les moyens de son savoir ou de son raisonnement. Le but est que l'être doit être actif sans être intellectuel. Il doit apprendre à penser puis à oublier la pensée. Lorsque l'individu devient un regard émotionnel il sait ce qu'il est et le restera pour l'éternité.

Lorsque l’être veut s’aventurer sur les chemins inconnus de l’esprit il s’encombre des images connues de son mental. Il s’encombre aussi des pensées et des idées fabriquées par le mental de la forme et résultant de sa civilisation (l'inconscient collectif des humains). C’est donc chargé d’un lourd bagage que l’être se met en route. Non seulement ce fardeau va ralentir sa marche mais il va aussi l’empêcher de voir la route, puisque c’est au travers de ce fardeau que l’être va déterminer son chemin. Tant que l’individu n’a pas déposé son baluchon universel il ne peut avancer sereinement sur les sentiers de lumière. Pire il risque à chaque instant de se fourvoyer. Ses visions ne seront que des constructions mentales. C’est pourquoi l’on ne peut pas suivre les deux voies en même temps : la voie matérielle et la voie spirituelle.

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Pensée et Conscience
Mensonge et Vérité - Sagesse

Notre Corps ne peut pas exister sans nous,mais nous pouvons exister sans lui...

Vivre c'est penser avec son corps. Selon le corps, les pensées seront différentes. Les pensées d'un chat sont différentes de celles d'un humain.... La pensée est l'origine de ce qui fait que nous sommes nous. La pensée tout comme l'action sont liées au corps. La création de la pensée se répercute sur la pensée elle-même, celle-ci prend alors conscience non seulement de la pensée mais du corps qui l'a engendrée. A ce moment là l'être sait qu'il existe, qu'il est Lui. L'individu est véritablement naît dans cet univers-ci.

Cependant la pensée a une source et le corps en a une autre. Ce sont deux étrangers l'un à l'autre mais qui ont besoin l'un de l'autre pour participer à la naissance de l'âme. Sans notre corps notre pensée nous échapperait. Dès que notre âme est en place notre pensée demeure.

D’autant que le corps n’est pas neutre. Le corps est un assemblage soumis à des normes particulières qui dépendent des gènes. Les gènes vont alors fournir au corps une mémoire cellulaire. c'est d'ailleurs cette mémoire qui fait que des personnes d'une même famille ont des traits de caractère ou des points physiques communs.

C'est parce que le corps n'est pas neutre que personne ne pensera de la même façon. La pensée dans ce corps ci ne sera pas travaillée de la même façon dans ce corps là. Ainsi la conscience évolue de vie en vie.

Rien n'est caché à personne, il n'y a aucun mystère, aucun secret qui ne soit accessible à chacun d'entre nous. Selon la façon dont nous travaillons avec notre cerveau nous accèderons à plus ou moins de connaissance. Notre cerveau fonctionne sur deux modes, le mode mental ou intellectuel et le mode méditatif ou spirituel. Si nous ne voulons accéder qu'aux choses de ce monde seul le mode mental va nous intéresser, mais si nous voulons plus, c'est-à-dire si nous voulons nous libérer de ce monde et atteindre les autres dimensions de la création et de nous-mêmes, nous devons impérativement basculer en mode méditatif. Mais, pour véritablement basculer en mode méditatif il faut stopper toute action. Ainsi les temps de repos de l'humain doivent ils avoir deux buts : d'abord le repos du corps puis le changement d'état de l'esprit. Ce n'est que dans ce changement d'état de l'esprit que l'être atteint les autres dimensions, sa propre histoire mais aussi la véritable histoire du monde. Ainsi, dans la méditation, tout être atteint une certaine forme de vérité.

La vérité est là, criante, aveuglante, offerte à qui la veut. Une seule condition à remplir : aller à la source de la connaissance son cabas vide, c'est-à-dire déchargé de tous préjugés, libre de tous dogmes, totalement ouvert à l'inconnu, acceptant d'être dérangé dans ses croyances et ses certitudes. En d'autres termes, si vous voulez obtenir un savoir qui corresponde à votre désir, si vous voulez plier la création à vos ordres, cherchez-vous un bon berger mais demeurez un mouton. Savoir c'est être libre. Et être libre c'est d'abord se libérer de soi.

Il ne s'agit pas d'être un penseur mais plutôt d'être un observateur de la pensée. Il faut être sans parti pris, sans opinion, il faut être prêt à tout accepter.

Le penseur demeure dans l'état mental ou intellectuel, l'observateur de la pensée a basculé en mode méditatif.

La pensée et la conscience

Il ne faut pas confondre la pensée et la conscience. La conscience est révélée par la forme du corps. Tous les corps seront porteurs de conscience mais pas forcément de pensées. Ainsi un arbre bénéficie de sa propre conscience sans pour autant accéder à la pensée.

Un chat a la même conscience de lui-même et du monde qu'un humain. Mais n'ayant pas la même forme l'expression de sa pensée sera différente. L'accession à l'individualité éternelle sous la forme du chat ou sous celle de l'humain est rigoureusement identique. Une fois la conscience de la forme basculée en l'âme, les âmes sont toutes semblables. La majorité des âmes ont plusieurs formes à leur actif.

Hors de la forme, c'est à dire à la mort du corps, votre différence de conscience, donnée par la forme qui fait que vous êtes vous et pas quelqu'un d'autre, persistera pour l'éternité.

La connaissance

A force de se poser des questions, l'être parviendra à la réalisation de lui-même par une prise de conscience de sa propre ignorance. Mon savoir ne m'appartient pas mais il me détermine. Entendez par mon savoir ce que je suis, la fréquence qui fait que je suis moi et non pas une quelconque connaissance intellectuelle. A travers mon savoir je m'exprime, je me vois. A travers mon expression, c'est à dire mon action dans le monde, je suis MOI. Et je suis Moi chaque instant davantage.

Quelqu'un à dit un jour : c'est grâce aux autres que nous avons la connaissance de nous-mêmes. La multitude est nécessaire à l'éveil de chacun.

J'ai besoin de savoir que j'existe, donc d'avoir une perception intellectuelle du monde, pour savoir que le ressenti émotionnel et instinctif que j'ai du monde est la réalité de mon existence. C'est à cet instant que l'on prend conscience de sa mortalité.

La connaissance est partout... Surtout depuis l'arrivée d'internet. Mais la connaissance englobe le bien et le mal, le vrai et le faux. La lucidité qui découle de l'éveil permet de faire le tri entre les deux. Mais la connaissance c'est tout autant connaître le visible que l'invisible, la matière que l'immatériel, la vérité que le mensonge, les Ténèbres que la Lumière. En fait on peut diriger son regard vers la droite, ou vers la gauche, vers le bas ou vers le haut, ou bien encore vers le centre, mais tant que notre regard n'embrassera pas la totalité des points de vues nous n'aurons pas la connaissance. Avoir la connaissance c'est prendre conscience de tout ce qui est et non pas uniquement de ce que nous nommons la vérité. Ce n'est pas participer à tout ce qui est ou accepter tout ce qui est, c'est simplement savoir que tout cela est.

Mensonge et vérité

Les formes sont importantes puisque la forme modifie l'écoulement de la conscience et par conséquent de la pensée. Il ne s'agit pas là d'une notion de valeur, aucune forme n'est supérieure à une autre.

La vérité n'est pas quelque chose de figé, d'immuable. Il n'y a pas un chemin unique qui mène à la vérité. La vérité vit, elle bouge. On la croit là, elle est déjà ailleurs. La vérité sert de tremplin à un individu pour qu'il atteigne une autre vérité, bien que ce soit la même, mais à une autre place, dans un autre temps. Et ainsi de vérité en vérité, l'être touchera SA lumière personnelle. Je dis bien sa lumière et non pas la vérité qui n'appartient qu'à l'Absolu.

Nous sommes tous uniques et nous avons tous un destin unique à accomplir. Et le nôtre n'est pas celui de notre voisin. Sinon l'Absolu n'aurait créé qu'un seul humain. Nous sommes différents, nos buts sont différents. Nous devons tous nous entraider mutuellement pour avancer et non pas pour nous freiner.

L'Amour

L'Être Suprême, l'Inconnaissable.... pour me montrer l'amour le personnifie sous des traits individuels. Tout comme l'Absolu pour me montrer la connaissance la personnifie ou la particularise sous des matières différentes.

Mon moi, pour être total, donc autonome et pour accéder à la grandeur divine, doit dépasser toute personnification, toute spécialisation et doit absorber et englober la totalité du Tout. C'est à dire qu'il doit accéder à l'Amour total et à la Connaissance Absolue. La connaissance absolue est la connaissance du bien et du mal, du vrai et du faux. Cela ne veut pas dire que mon Moi doit s'oublier en faveur du tout, mon moi ne va pas aimer tout le monde, ni apprendre toutes les disciplines de la terre, mon moi ne doit pas s'élargir pour devenir le tout, comme le préconisent des philosophies orientales, mon moi doit rester MOI mais accepter le tout, sans limitation. On ne doit pas trier la connaissance, on ne doit pas trier l'amour, on doit tout prendre et l'on doit rester SOI, l'amour et la connaissance englobent tout. Alors mon moi accède au tout et fait partie du tout, mais ne devient pas le tout. La vraie puissance, celle qui ne sert à rien, est alors mienne, car le tout est avec moi, car je suis avec le tout, dans l'harmonie totale.

L'émotion englobe l'amour (qui englobe la beauté et la laideur) et la connaissance (qui englobe le savoir de la vérité et du mensonge). La connaissance étant cosmique tandis que le savoir est terrestre. Lorsque la connaissance et l'amour se rejoignent l'être atteint la Sagesse. Il faut donc, en toute chose, savoir dépasser l'entendement intellectuel pour parvenir à l'Émotion correspondante. C'est à dire qu'il faut parvenir à ressentir en soi ce que l'on éprouve et non plus le définir par des mots, des formules. Lorsque les mots ne peuvent plus traduire ce que vous ressentez alors vous êtes émotionnellement parvenu au cœur de votre âme, de votre éternité et de votre moi intérieur. Votre son personnel, se révèle. A cet instant, la Lumière de l'Absolu, l'Esprit Pur, la Vibration Éternelle, vous voit...2coeurbrille.gif

 Source:http://www.aux-ames-pionnieres.com/index.html

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