Tradition Essénienne /Travers les Siècles

La Tradition Primordiale

 

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La Tradition Primordiale

 
La Tradition Essénienne remonte à Enoch, son Père fondateur. Elle est née de l’alliance de cet être hors du commun -puis d’un peuple tout entier- avec le monde divin, il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, alors que l’humanité avait chuté de ce monde originel. Puis, cette tradition s’est perpétuée d’une façon ininterrompue en passant d’un Maître à un Maître, apportant la Lumière de la sagesse dans tous les peuples, à travers les siècles et les siècles.
La Tradition Essénienne est aussi appelée la Tradition Primordiale car c’est elle qui a engendré toutes les grandes civilisations et courants spirituels qui ont apporté au monde tout ce qui est beau, vrai et sacré.
C’est par son alliance ininterrompue avec le monde divin -à travers ses représentants- que la Tradition Essénienne a pu rayonner la Lumière dans toutes les traditions des peuples, apportant la connaissance essentielle à une humanité égarée.
Partez maintenant à la découverte de la fabuleuse histoire des Esséniens à travers les âges, sous la guidance et la bienveillance des grands Maîtres de leur tradition, depuis Enoch jusqu’à nos jours...
 
 

Enoch (plus de 30 000 ans av. J-C)

 

Reconnu dans les textes sacrés de toutes les traditions des peuples (sous différents noms) comme le premier homme qui s’est redressé de la Chute (voir Glossaire), Enoch est celui qui délivra l’homme de l’emprise des anges malades en lui montrant le chemin de la sagesse. Il apporta la Lumière du savoir divin dans un monde en perdition, prisonnier des ténèbres de l’ignorance et de l’inconscience. Ainsi, Enoch fut le premier Messie ; le Maître Jésus lui-même se réclamera de la filiation d’Enoch.
Enoch créa les premières Ecoles des mystères (voir Glossaire) et dressa sur la terre les premiers temples de l’humanité, les premières pyramides...
 
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Les Initiés de l’Atlantide (d’environ 23000 à 10 000 ans av. J-C)

 
L’Atlantide est un continent aujourd’hui disparu. Comme son nom l’indique, ce continent occupait l’espace aujourd’hui couvert par l’océan Atlantique et un peu plus loin encore.
Dans ces temps lointains, l’humanité n’avait pas du tout la même conscience qu’à notre époque. Les hommes ne vivaient pas dans leur corps physique et n’en avaient même pas conscience. En outre, le corps humain n’avait pas du tout la forme que nous lui connaissons maintenant.
La forme des corps était très malléable comme une sorte de glaise et variait suivant le niveau de conscience moral et spirituel de chaque individu, même si l’homme n’avait pas vraiment de conscience individuelle. Les hommes vivaient dans une conscience de rêve ; il n’y avait pas le jour et la nuit ni même la vie ou la mort.
Quand l’homme mourait, il ne s’en apercevait pas vraiment puisqu’il vivait en permanence dans ce qu’on appelle « l’au-delà » ; il n’avait pas de vie terrestre. L’homme était créateur par l’esprit et ne connaissait pas vraiment la matière ; elle n’existait pas pour lui puisqu’il vivait dans un monde invisible, dans le sens de subtil et sans frontières délimitées.
Les hommes vivaient encore dans des états de conscience élargis.
Les Indiens et de nombreux peuples premiers ont gardé le souvenir de cette ancienne époque qu’ils appellent : l’époque des « hommes-oiseaux ». C’est pourquoi ils ont mis des plumes sur leurs têtes, en commémoration de ce lointain passé et pour toujours se rappeler leur origine divine. C’était un symbole extérieur vivant qui leur parlait de l’intérieur, qu’ils n’étaient et ne sont pas que des corps physiques mais des âmes vivantes, libres de voyager dans plusieurs mondes.
Les Egyptiens cultivaient eux aussi le souvenir de cette époque lointaine ; ils l’appelaient l’époque des « Fils d’Horus ». Horus était l’oiseau du soleil, l’homme cosmique originel, le Christ, celui qui conduit les Initiés dans les royaumes de l’esprit immortel.

Seuls ces « Fils d’Horus » en Atlantide connaissaient le mal et pouvaient l’étudier sans se faire attraper par lui. De nombreuses légendes évoquent cette science secrète qui permettait aux Initiés de contenir et maintenir prisonniers les démons, les empêchant de se déchaîner pour envahir l’humanité. Ces démons n’étaient pas négatifs en soi. Ils étaient simplement les forces de décomposition dont la tâche est de recycler la matière et tout ce qui est périssable.
Mais ils pouvaient devenir négatifs et cruels si l’homme trahissait les lois divines pour asservir les êtres.
C’est ainsi que parmi les Initiés atlantes, des traîtres se levèrent, des êtres mal intentionnés qui voulurent utiliser la puissance de destruction des démons pour des buts personnels de pouvoir, de domination du monde et de toutes les créatures.
La majeure partie des hommes fut séduite par les attraits du monde physique que faisaient miroiter consciemment ceux qui avaient décidé d’asservir l’humanité pour leur propre gloire. Alors de nouveau, comme en Lémurie (l’époque qui précéda l’Atlantide et où Enoch se manifesta), l’humanité chuta et perdit sa nature primordiale d’homme cosmique et universel.
Sa conscience devint prisonnière du corps physique et ses sens, limités à la seule perception du monde matériel. Ce fut le début d’une longue dégénérescence de la conscience humaine, derrière les apparences trompeuse d’une fulgurante évolution technologique et scientifique.
Ainsi, l’histoire se répète à chaque nouveau cycle d’évolution de l’humanité qui aujourd’hui se trouve exactement dans la même situation que ses ancêtres atlantes, avant la destruction de leur civilisation...
 
 

Noé (environ 10 000 ans av. J-C)

 

Avant que l’ancienne civilisation atlante –par son utilisation détournée de la science sacrée des fils d’Enoch- ne disparaisse dans le Déluge dont parle la Bible, il est dit que Noé (anagramme du nom d’Enoch) construisit une arche pour sauvegarder l’Alliance de Lumière du Peuple Essénien avec tous les règnes d’existence de la Création : non seulement les animaux, les végétaux et les minéraux mais aussi les Anges, les Archanges et les Dieux… Cette arche était l’Ecole de Dieu, la Nation Essénienne dont le signe de la victoire lui fut donné à travers un arc-en-ciel, symbole de l’union du ciel et de la terre, des trois règnes invisibles du Père avec les trois règnes visibles de la Mère ; l’homme se tenant au milieu comme le mage, l’unificateur des deux mondes...
 
 

Rama (environ 6700 ans av. J-C)

 

Après le grand déluge qui mit fin à la civilisation atlante, commença une nouvelle ère. Et les hommes durent retourner à leur état primitif. Cela correspond à la période officiellement connue sous le nom de « préhistoire ».
6700 ans av. J-C, alors que les femmes druidesses dominaient les hommes réduits en esclavage, un grand fils de Dieu, un missionné du monde divin naquit ; il fut appelé Ram (ou Rama), le bélier, à cause de sa puissance de réalisation et sa détermination à toute épreuve de restaurer le règne de la paix et de l’harmonie. Préférant éviter une guerre civile, Rama, dans sa grande sagesse, emmena avec lui plusieurs millions d’hommes et de femmes.
Il les conduisit jusqu’en Inde et restaura la synarchie (le contraire de l’anarchie) le règne de la justice dans tous les royaumes où il fut de passage. La terre entière fut illuminée par cet homme aussi puissant dans la justice que dans l’amour et la sagesse… Et l’humanité connut un Age d’Or qui dura plus de 3500 ans...
 
 

L’Egypte des Pharaons Fils du Soleil (de 5000 à 2400 ans av. J-C)

 

C’est dans cette période, vers l’an 5000 av. J-C, que naquit véritablement la grandiose civilisation égyptienne, sous le règne du grand Pharaon Ménès. Malheureusement, la véritable histoire de l’humanité a été victime de profondes mutilations et l’histoire soi-disant officielle a relégué cette période méconnue de l’Egypte au rang de « préhistoire »… alors que les scientifiques contemporains ne comprennent toujours pas la science incroyable qui a permis aux Egyptiens de construire les pyramides.
Ainsi, ce que nous connaissons aujourd’hui de l’Egypte ne concerne que l’Egypte dégénérée, celle qui fut gouvernée par les usurpateurs de Pharaon, après le règne d’Akhénaton, le dernier Pharaon Fils du Soleil, fils d’Enoch...
 
 

L’origine cachée de l’anarchie de nos gouvernements actuels

 
La fin de cette période méconnue de l’Histoire commença vers l’an 3200 av. J-C. Un homme du nom d’Irshou, fils du roi de l’Inde, fomenta un complot pour avoir accès au trône car il ne supportait la conception de la hiérarchie instaurée par Rama.
En effet, Irshou n’avait pas la sagesse des Initiés ; il était orgueilleux et voulut prendre le pouvoir pour lui, et non dans la volonté pure et impersonnelle de ses Pères et Mères, les Esséniens. Il voulait accéder au trône sans avoir à passer par les épreuves de l’Initiation. Car ces dernières révélaient inéluctablement les faiblesses, les intentions et la nature des forces et intérêts qui animaient le candidat.

Alors, il se servit de sa maîtrise de l’art de la parole et fit valoir son hérédité de sang royal ainsi que ses relations diplomatiques pour générer en secret une révolte contre l’autorité en place. Irshou, en dictateur acclamé par le peuple inconscient de son choix, évinça petit à petit le cercle des sages et des prêtres –gardiens de la véritable justice- du gouvernement. Ainsi apparût dans l’humanité un nouveau type de gouvernement : l’anarchie déguisée en démocratie.

Il s’agit là d’un drame universel qui, lentement mais sûrement, se propagea sur toute la terre, plongeant l’humanité tout entière dans les ténèbres, la discorde, la disharmonie, la division et la guerre.

Si depuis plus de 3000 ans, l’anarchie règne à la tête de nos gouvernements, c’est parce que les dirigeants des nations ne sont plus soumis aux épreuves de l’Initiation qui montraient aux candidats à quel point ils n’étaient rien sans l’aide d’un monde supérieur… Et que seul le service au monde divin, pour le bien de tous, pouvait sacrer un homme Fils de la Lumière et guide d’un peuple tout entier.

Ainsi, la véritable aristocratie a été souillée, profanée, réduite à une simple hérédité du sang et non plus basée sur la royauté de l’âme et la bonté de l’homme qui étaient éprouvées par les grandes épreuves de l’Initiation. Alors seulement, on savait que l’homme n’était plus vraiment un homme car il s’était uni aux Dieux et devenait à son tour un Père pour tous les êtres...
 
 

Krishna (environ 2900 ans av. J-C)

 

C’est dans ce contexte hostile à l’avènement des grands Maîtres esséniens que naquit Krishna, ce qui explique les profondes similitudes entre sa naissance et celle de Jésus. Désormais, seule l’Egypte demeurait porteuse de la grande Lumière apportée par Enoch, jusque dans sa façon de gouverner le peuple.
Ainsi, c’est dans les Temples-Ecoles de l’Egypte que Krishna vint se former pour préparer sa mission : restaurer dans sa pureté originelle, l’enseignement et la place des brahmanes –nom des sages et des prêtres en Inde- dans le gouvernement et la tradition du peuple hindou.

Mais le poison distillé par Irshou dans l’âme de l’humanité s’étendait comme la peste, au fil des siècles, cherchant à gagner toujours plus de territoires…
 
 

Fo Hi (environ 2800 ans av. J-C)

 

Ainsi, avant que ce poison n’atteigne le grand peuple de la Chine, un fils d’Enoch apparut pour prévenir ce mal et poser les bases solides et stables afin que la sagesse et la justice demeurent préoccupation du gouvernement chinois.
Peu connu dans notre culture occidentale, Fo Hi est le Père fondateur de la grandiose civilisation de la Chine des Fils du Ciel ; il est aussi l’auteur des Kings (textes fondateurs de la Chine et de sa sagesse millénaire), dont le très célèbre Yi-King est extrait.
C’est grâce à cet être hors du commun et à ses textes sacrés, que la Chine demeure à l’heure actuelle le pays qui est resté le plus longtemps en paix (plusieurs milliers d’années), jusqu’il y a encore quelques siècles...
 
 

Zoroastre (environ 2600 ans av. J-C)

 

L’incarnation du grand Maître essénien Zoroastre correspond à une phase particulière dans l’évolution de l’humanité, quand les hommes commençaient à prendre conscience de l’importance de la terre.
En effet, avant lui, les hindous enseignaient que la terre était « maya », une illusion que l’homme devait chercher à quitter.
Mais si cela était valable à une certaine époque, il fallait désormais que l’homme s’approche de la terre et s’enracine en elle afin d’acquérir la conscience individuelle et le pouvoir du libre arbitre.
C’est pourquoi tout l’enseignement de Zoroastre était basé sur la connaissance des mystères du grain de blé -le principe fécondant du Père- et des mystères de la terre -le principe générateur et créateur de la Mère. Ainsi, l’homme apprenait comment planter et faire pousser volontairement les semences de la bonne vie, juste et belle pour créer lui-même son avenir dans la Lumière.
En étudiant le livre de la nature, il devait comprendre à travers elle tous les mystères de la vie ainsi que la science sacrée qui permet de maîtriser le mal en le mettant au service du bien pour tous.
C’était l’antique science de la magie, la voie royale des anciens Initiés atlantes qui confère à l’homme la connaissance et la maîtrise de toutes les sortes d’influences, aussi bien négatives que positives. C’est pourquoi Zoroastre fut appelé le Père des Mages et que ces derniers vinrent l’honorer lorsqu’il se réincarna en tant que Jésus.Ainsi, Zoroastre permit à l’humanité d’accepter le processus de l’incarnation et d’ouvrir un chemin pour la manifestation du monde divin jusque dans la réalité de la terre...
 
 

Hermès Thot (environ 2400 ans av. J-C)

 

Hermès Thot se manifesta dans la continuité de la tradition des Mages et du travail accompli par le grand Zoroastre. Conscient qu’une longue période d’obscurité et de décadence de la conscience humaine s’installait, gagnant du terrain sur la terre entière et conduisant les hommes vers la profanation systématique des mystères, de tout ce qui est pur et sacré, Hermès accomplit une œuvre de la plus haute importance pour les générations futures, jusqu’à nous.Il renferma et voila sous le sceau des hiéroglyphes (écritures magiques à trois niveaux d’interprétation) l’intégralité de la science secrète des hiérophantes égyptiens afin qu’aucun être, mal intentionné ne puisse la détourner à des fins politiques et personnelles, comme cela s’était produit à la fin de l’Atlantide, causant sa destruction finale. C’est là l’origine du Tarot (anagramme de Thora : la Loi, l’Enseignement divin), qui contient dans son symbolisme ésotérique, la totale connaissance des lois qui régissent l’univers, l’homme et le monde divin (les trois mondes dont parle la kabbale, la trinité de toutes les traditions).
C’est pourquoi Hermès fut appelé le Trismégiste (trois fois grand), celui qui connaît et peut voyager dans tous les mondes. D’ailleurs, les grecs, qui l’ont honoré comme un Dieu, l’ont représenté avec des ailes aux pieds et l’ont appelé « le messager des Dieux. » Il est aussi le Père de la médecine de l’âme et du corps, celui qui connaît tous les secrets de la guérison.
C’est pourquoi les Esséniens l’ont associé avec l’Archange Raphaël dont le nom signifie « guérison de Dieu ». Les Grecs l’ont appelé « Esculape », ce qui signifie « le grand remède ».Et Hippocrate lui-même, le Père de la médecine « officielle », se réclamait de la lignée d’Hermès Thot et se plaçait sous son autorité...
 
 

Abraham (environ 1800 ans av. J-C)

 

Natif de l’antique royaume de la Chaldée, dans les mêmes contrées où vécut Zoroastre, Abraham eut pour mission de maintenir vivante la Tradition Essénienne et de rendre encore possible l’incarnation des grands Maîtres dans un monde de plus en plus hostile à leur manifestation.
A l’image d’Enoch, de Noé, de Rama (Abraham ou « Ab Rama » signifie l’héritier de Rama, celui qui vient après Rama) et de Moïse plus tard, il reconstitua et rassembla tous les Enfants de la Lumière sous la bannière d’un peuple unique, un peuple dans tous les peuples. Il l’appela Israël (ce qui signifie « Fils du Soleil »), en hommage à ses glorieux ancêtres, les Pharaons Fils du Soleil, dont l’étendue et le pouvoir d’action fut de plus en plus réduits à cause du schisme grandissant d’Irshou...
 
 

Akhénaton (environ 1400 ans av. J-C)

 

Akhénaton n’est pas le premier adorateur du Dieu unique (Aton ou Amon Ra, en Egypte), contrairement aux idées reçues. Il fut simplement un Pharaon qui restaura l’antique vision essénienne d’un Dieu unique caché derrière toutes les Divinités, toutes les facettes de la vie.
Il bannit le culte des idoles accompli pour le seul bien-être de l’homme, au détriment de tous les autres règnes d’existence. Assassiné à l’initiative de son épouse Néfertiti, cette dernière participa à plonger l’humanité dans une chute encore plus profonde en destituant définitivement -à travers Akhénaton- la lignée des Pharaons Fils du Soleil du gouvernement des nations...
 
 

Moïse (environ 1300 ans av. J-C)

 

Moïse, fils de lignée royale égyptienne, était destiné à devenir Pharaon afin de rétablir l’antique synarchie de Ram et le gouvernement des Fils d’Horus (lien vers Atlantide) à la tête de l’Egypte.Initié dans les Temples-Ecoles des mystères pour se préparer à sa mission, Moïse traversa victorieusement toutes les épreuves de l’Initiation des Fils du Soleil (NOTE DE BAS DE PAGE : à ce sujet, voir le livre d’OM : L’Initiation des 7 Fils du Soleil), jusqu’à la maîtrise parfaite. Mais des traîtres se dressèrent sur sa route, s’opposant à son accession au trône, par haine et jalousie. Alors, fort de sa détermination invincible, Moïse tenta un coup d’état qui échoua, ce qui explique sa fuite d’Egypte avec toutes les statues des Dieux et les livres secrets légués aux hiérophantes égyptiens par Hermès Thot.Ainsi, le Tarot d’Hermès devint la Thora (anagramme de Tarot) de Moïse, la Loi et l’Enseignement du monde divin pour les hommes… Et Israël, le Peuple des Enfants de la Lumière, entra désormais dans une phase critique de son histoire, se retrouvant en exil, en quête d’une nouvelle terre pour que puisse continuer de vivre la Tradition ininterrompue des Esséniens, des fils et des filles d’Enoch.

Afin que l’Alliance de Lumière avec le monde divin demeure vivante et pure, Moïse forma un collège sacerdotal de 70 prêtres, gardiens de la Thora et de sa doctrine secrète, ésotérique, hermétique (dans le sens de « venant d’Hermès) réservée aux Initiés, aux Mages. Moïse transmit l’Alliance au prophète Josué. Ainsi, fut engendré la lignée des 24 prophètes d’Israël qui se transmirent le flambeau de l’Alliance de siècles en siècles, jusqu’à l’incarnation du Christ à travers le Maître Jésus...
 
 

Orphée (environ 1300 ans av. J-C)

 

Contemporain de Moïse, tous deux formés dans le secret des Temples d’Egypte, Orphée réalisa en Grèce ce que son compagnon d’initiation ne put accomplir en Egypte. Il rétablit l’antique synarchie de leur ancêtre commun, le grand Rama, en instituant l’Ordre des Amphictyons, sorte de chevaliers Templiers, garants de la protection du peuple et de l’activation des temples.
Les Dieux de l’Olympe dont parle la mythologie grecque étaient en fait les grands Initiés qui vivaient dans les montagnes du Rila, en Bulgarie, là où Orphée implanta son Ecole des mystères. Et de nouveau, plus de 3000 ans plus tard, c’est le Maître Peter Deunov qui restitua le culte des mystères à travers son Ecole initiatique, ressuscitant la mémoire divine de tout ce qu’avait enseigné et transmis le sublime Orphée.
Il est étonnant de constater que ces deux grands Maîtres étaient tous deux des génies de la musique, le Maître Peter Deunov au violon et le Maître Orphée avec la lyre. Tous deux étaient aussi des médecins hors du commun aussi bien du corps mais surtout de l’âme et de l’esprit...
 
 

Elie (environ 900 ans av. J-C)

 

Elie était l’héritier des enseignements secrets de Moïse qui étaient destinés à garder pure et intacte la Tradition Essénienne afin que le Christ (l’Horus des Egyptiens, le grand esprit du soleil) puisse trouver les conditions favorables à son incarnation à travers un grand Maître essénien. C’est pourquoi Elie restaura dans le secret les enseignements d’Isis et fit construire un temple pour l’initiation féminine sur le Mont Carmel, là où sera préparée à sa mission Marie, la Vierge essénienne. Ainsi, d’Elie naquit un courant de femmes initiées à la Mère, aux vertus de la douceur, de la tendresse, de la pureté, sans lesquelles Jésus n’aurait pu naître et le Christ apparaître dans le monde pour le délivrer de l’ignorance et de l’inconscience...
 
 

Numa (environ 700 ans av. J-C)

 

Peu connu car écarté de l’histoire officielle, Numa est le dernier Maître essénien, le dernier fils d’Enoch à avoir présidé à la tête d’une nation. Alors que l’anarchie et le pouvoir dominaient à la tête de l’Italie (anciennement l’Etrurie), Numa, comme tous les grands Maîtres passés (ou presque), fut formé dans les Temples-Ecoles d’Egypte et passa la grande Initiation des Fils du Soleil.
Grâce à son courage héroïque et sa sagesse incontestable, il dut néanmoins user de ruse pour pouvoir se glisser entre les mailles du filet des usurpateurs romains et parvenir à la tête de l’Italie. A l’image d’Orphée ou d’Elie, il restaura l’ordre sacré des Vestales et fit régner la paix et l’harmonie pendant plusieurs décennies avant de mourir assassiné par ses détracteurs jaloux et avides de pouvoir. Il est intéressant de noter qu’au moment où l’Ordre des Vestales fut dissout, l’empire romain s’effondra...
 
 

Pythagore (environ 600 ans av. J-C)

 

Après avoir parcouru presque tous les temples du monde et recueilli leurs enseignements ésotériques, Pythagore se présenta aux portes des Temples d’Egypte comme un Maître mais fut laissé à la porte pour son manque d’humilité. Il s’inclina finalement devant la suprématie de la sagesse des hiérophantes égyptiens et monta un à un tous les échelons qui mènent à l’Initiation des Fils du Soleil.
Alors que la superstition avait gagné la conscience du peuple grec, réduisant les sublimes enseignements d’Orphée à l’état de lettres mortes, Pythagore rétablit l’Ecole des mystères et instaura une véritable éducation de l’homme : à la fois spirituelle, intellectuelle (mathématiques, astrologie, kabbale, etc…), morale (psychologie, art de la parole), artistique (musique, chant, danse, etc..). Son influence s’étendit au-delà même des frontières de la Grèce...
 
 

Bouddha (environ 600 ans av. J-C)

 

Né et formé dans une communauté d’initiés liés au courant de la sagesse essénienne, Siddhârta Gautama, dit « le Bouddha », « l’Eveillé », eut une influence civilisatrice beaucoup plus importante qu’on ne le croit, au-delà de son influence spirituelle. Tous les royaumes d’Asie furent touchés et renouvelés par la sagesse de ce grand Maître essénien. Bouddha montra à tous les êtres, avec une rare évidence, la nécessité pour l’homme d’établir le règne de la paix en lui et avec toutes les formes d’existence qui l’entourent, s’il veut la voir apparaître dans le monde...
 
 

Lao-Tseu (environ 600 ans av. J-C)

 

Contemporain du Bouddha et de Pythagore, Lao-Tseu, à l’image de son glorieux ancêtre Fo Hi, fit briller dans tout son éclat la sagesse des Esséniens dont Confucius s’inspira au siècle suivant pour poser les nouvelles bases du gouvernement chinois. Le Tao Te King de Lao-Tseu est peut-être le plus grand livre de sagesse jamais écrit, puisé à la source même de l’intelligence de l’univers qui se révèle à travers le grand livre de la nature vivante...
 
 

Platon (environ 300 ans av. J-C)

 

Platon s’inscrit dans la lignée d’Orphée et de Pythagore, dont les enseignements viennent tout droit d’Egypte. A l’image de ses deux ancêtres, Platon rétablit l’Ecole des mystères, d’une façon plus cachée, à travers l’Académie, sorte d’université laïque dans laquelle furent renouvelés tous les enseignements pythagoriciens. Il eut une influence considérable qui se répandit jusqu’en Occident, notamment à travers le grand mouvement culturel de la Renaissance...
 
 

Saint Jean-le-Baptiste, Jésus et Saint Jean

 

Saint Jean-le-Baptiste, Jésus et Saint Jean, formés dès leur plus jeune âge par le grand Maître de la Fraternité Essénienne sur le Mont Horeb sont comme un seul et même être. Saint Jean-le-Baptiste prépara toutes les conditions pour l’avènement du Christ qu’il avait prophétisé en tant qu’Elie.
Au moment où Jésus apparut au « devant de la scène », en tant qu’incarnation vivante du Christ, Saint Jean-le-Baptiste disparut, décapité sous l’ordre du roi Hérode.
Après trois années de mission publique, Jésus disparut à son tour, crucifié par le peuple qui devait l’accueillir et le sacrer roi d’Israël. L’Alliance avec le Christ -le Maître dans tous les Maîtres- fut alors confiée au disciple bien-aimé Saint Jean qui devint le nouveau grand Maître du Peuple Essénien, le porteur du Christ et le gardien de sa doctrine secrète pour les deux mille ans à venir.
De l’Ecole des mystères du Christ qu’il ressuscita et fonda avec l’aide de la Vierge Marie, naquit un nouveau fleuve de la sagesse essénienne qui se prolongea à travers la Fraternité des Manichéens, des Bogomiles, des Templiers, des Cathares et des Rose-Croix, jusqu’à la Nation et l’Ecole Esséniennes contemporaines...
 
 

Marie et Marie-Madeleine

 

Pour les Esséniens, Jésus n’est pas un être qui « descendit du ciel » comme cela, apparaissant de rien. Il fut le fruit mûri du grand arbre millénaire de la Tradition Essénienne, le résultat, l’aboutissement d’un très long travail, des prières et des rites sacrés de millions d’âmes qui ont œuvré dans le silence pour qu’un jour, cet être du Christ puisse toucher la terre à travers un grand Maître et enseigner l’humanité tout entière. Jésus a été la réponse envoyée par le Père et la Mère à toutes ces âmes assoiffées de vérité, de justice et de paix.Ainsi, la naissance et l’apparition de Jésus dans l’Histoire ne sont pas quelque chose de « miraculeux » dans le sens d’irrationnel et inattendu. Pour les Esséniens, cela devait arriver d’une façon aussi claire et scientifique qu’une pomme qui finit par naître d’un pommier que l’on a soi-même planté.

La préparation, la naissance et l’évolution de Jésus furent en grande partie, une « affaire de femmes ». Marie, la mère de Jésus, était une grande prêtresse du Peuple d’Essenia, formée et préparée à sa mission sur les pentes du mont Carmel, au sein des temples construits à l’initiative du prophète Elie. Ainsi, elle contribua d’une façon active au développement de son fils en lui transmettant toutes ses vertus. Puis lorsqu’il atteint l’âge adulte, c’est Marie-Madeleine qui prit un soin extrême à s’assurer que Jésus soit toujours dans les meilleures conditions pour accomplir sa mission.
Ces deux femmes hors du commun devinrent à leur tour des Maîtres authentiques, des incarnations vivantes de la Mère du monde, des filles d’Isis, la grande initiatrice qui connaît tous les secrets pour enfanter la Lumière sur la terre. Jésus lui-même, comme tous les grands Maîtres et guides du Peuple d’Essenia sont des fils d’Isis. « Aucun homme ne peut aller vers le Père sans passer par la Mère. » (parole des mystères d’Egypte)...
 
 

Mani (environ 200 ans ap. J-C)

 

Mani est né en l’an 216 de l’ère chrétienne, en Perse, dans une communauté gnostique liée aux Ecoles des mystères d’Egypte et aux Esséniens de Palestine. Par son union avec la source de toute connaissance, Mani put enseigner aux chrétiens l’aspect profond, ésotérique et libérateur du christianisme universel. Il dévoilait aux mages d’Iran les fondements de la magie divine révélés par Zoroastre. Il expliquait aux bouddhistes le chemin de la libération de l’âme par l’élaboration d’un corps de sagesse à travers le cycle des réincarnations, etc… Cet homme exceptionnel, cet être hors norme, cet amoureux de Dieu a ainsi consacré sa vie à répandre l’Enseignement de la Lumière aux quatre coins du monde. L’Eglise de Justice (nom de la religion officielle de Mani) qu’il institua rayonna sa lumière dans le monde entier pendant plus de mille ans...
 
 

Mahomet (environ 600 ans ap. J-C)

 

Mahomet est né au Moyen-Orient, dans une communauté nestorienne liée comme pour Mani, aux Ecoles des mystères d’Egypte et aux Esséniens de Palestine. Par son alliance avec l’Archange Gabriel (comme Moïse, Lao Tseu, Jésus, Mani et tous les Pharaons d’Egypte), Mahomet reçut les sourates du Coran, les commandements divins pour le peuple arabe. Grâce à la force de la volonté, la rigueur de la discipline et l’aspiration au savoir que Mahomet transmit à ses fidèles, l’Islam illumina ce qui constituait alors le monde « civilisé » (toute l’Europe et le Moyen-Orient) pendant plusieurs siècles avant que le fanatisme ne s’érige en maître de cette religion, devenue lettre morte...
 
 

Padmasambhava (environ 700 ans ap. J-C)

 

Padmasambhava signifie « celui qui est né du lotus ». Peu connu de notre culture occidentale, cet être hors norme sauva la sagesse et la Tradition des Esséniens de l’emprise des voleurs de Lumière. Il ramena de Palestine jusqu’au Tibet -accompagné de quelques sages- la somme de tous les précieux documents qui devaient impérativement restés hors d’atteinte de tout profanateurs. La Tradition rapporte qu’il combattit les démons pour préserver l’Enseignement des Enfants de la Lumière. Padmasambhava est le premier Dalaï Lama tibétain. C’est lui qui institua -et non le Bouddha- véritablement le bouddhisme tibétain dans les Himalayas, dans le lieu maintenant connu sous le nom de Lhassa, la capitale actuelle du Tibet...
 
 

Les Bogomiles (de 800 à 1100 ans ap. J-C)

 

Vers l’an 800 de l’ère chrétienne, les persécutions se multipliaient à l’encontre des Manichéens. En outre, la religion de Mani était de moins en moins comprise et n’ayant plus de Maîtres à sa tête pour y insuffler l’esprit qui vivifie et renouvelle sans cesse, l’Enseignement devenait lettre morte.
Ainsi, la religion immortelle de la Lumière est renée de ses cendres sous une nouvelle forme, en Bulgarie, à travers la Fraternité des Bogomiles, les « Amis de Dieu ». Là, de grands Initiés, des Mages réactualisèrent les puissants enseignements de Mani, qui jadis avait enseigné sur ces terres en tant qu’Orphée et plus près de nous, comme le Maître Peter Deunov...
 
 

Les Templiers (de 1118 à 1312)

 

L’Ordre du Temple fut créé à l’initiative d’Hugues de Payns, chevalier croisé, pour défendre les pèlerins qui venaient à Jérusalem et qui étaient régulièrement attaqués.Mais ce n’est là que l’élément extérieur qui déclencha la quête et la mission secrète d’Hugues de Payns et des chevaliers du Temple.Ces derniers, en contact étroit -à l’insu du pape- avec les autochtones du Moyen-Orient, rapportèrent de la grandiose civilisation arabe de nombreux savoirs (notamment dans l’ésotérisme architectural) en Europe de l’Ouest et devinrent rapidement les principaux financiers et maîtres d’œuvre du Moyen-Age (cathédrales, etc…).Mais l’Europe étant sous le joug de l’Eglise et de son Inquisition, les Templiers se trouvaient limités dans leurs vastes projets et contraints à de nombreuses dissimulations dans leurs affaires. Ceci ne les empêcha pas néanmoins d’établir de nouvelles libertés en Europe (dont nous leur sommes redevables), comme le droit d’être soigné gratuitement (ce sont les Templiers qui créèrent les hospices qui deviendront plus tard les hôpitaux) et la libre circulation d’un territoire à un autre.

Leur but ultime étant, comme les Cathares, la création d’une nouvelle culture et civilisation, libre de peur et de dogme, les Templiers envoyèrent leur flotte secrètement vers les Amériques. Là, toutes les conditions semblaient réunies pour ce projet grandiose. De plus, les Templiers avaient établis avec les autochtones des relations profondément humaines et respectueuses à travers un commerce équitable et des échanges culturels et ésotériques très importants.Mais, rempli de jalousie, le cruel et barbare roi de France, Philippe le Bel, averti de ces plans par un traître, fit immédiatement dissoudre l’Ordre du Temple. Dans sa folie, il fit juger et condamner à la torture et au bûcher tous les Templiers, jusqu’au dernier, Jacques de Molay..
 
 

Les Templiers (de 1118 à 1312)

 

L’Ordre du Temple fut créé à l’initiative d’Hugues de Payns, chevalier croisé, pour défendre les pèlerins qui venaient à Jérusalem et qui étaient régulièrement attaqués.Mais ce n’est là que l’élément extérieur qui déclencha la quête et la mission secrète d’Hugues de Payns et des chevaliers du Temple.Ces derniers, en contact étroit -à l’insu du pape- avec les autochtones du Moyen-Orient, rapportèrent de la grandiose civilisation arabe de nombreux savoirs (notamment dans l’ésotérisme architectural) en Europe de l’Ouest et devinrent rapidement les principaux financiers et maîtres d’œuvre du Moyen-Age (cathédrales, etc…).Mais l’Europe étant sous le joug de l’Eglise et de son Inquisition, les Templiers se trouvaient limités dans leurs vastes projets et contraints à de nombreuses dissimulations dans leurs affaires. Ceci ne les empêcha pas néanmoins d’établir de nouvelles libertés en Europe (dont nous leur sommes redevables), comme le droit d’être soigné gratuitement (ce sont les Templiers qui créèrent les hospices qui deviendront plus tard les hôpitaux) et la libre circulation d’un territoire à un autre.

Leur but ultime étant, comme les Cathares, la création d’une nouvelle culture et civilisation, libre de peur et de dogme, les Templiers envoyèrent leur flotte secrètement vers les Amériques. Là, toutes les conditions semblaient réunies pour ce projet grandiose. De plus, les Templiers avaient établis avec les autochtones des relations profondément humaines et respectueuses à travers un commerce équitable et des échanges culturels et ésotériques très importants.Mais, rempli de jalousie, le cruel et barbare roi de France, Philippe le Bel, averti de ces plans par un traître, fit immédiatement dissoudre l’Ordre du Temple. Dans sa folie, il fit juger et condamner à la torture et au bûcher tous les Templiers, jusqu’au dernier, Jacques de Molay...
 
 

Christian Rose+Croix et le courant des Rose-Croix (de 1413 à 1925)

 

Au 15ème siècle, apparut en Allemagne un Maître comme l’humanité n’en connaît que très rarement. Passé sous silence par l’histoire officielle, Christian Rose+Croix, à l’image des Templiers, sillonna tout le bassin méditerranéen et fut reconnu partout où il passa comme la réincarnation d’un des grands guides de l’humanité tels Rama, Hermès Thot ou Jésus.

De retour en Europe à l’âge de 35 ans, Christian Rose+Croix avait assimilé et retenu l’essentiel des connaissances ésotériques et des savoir-faire magiques des plus grandes civilisations du monde. Fort de ce savoir universel, il constitua autour de lui le cercle magique des douze courants de la Tradition Primordiale des Esséniens à travers douze êtres prédestinés à cette mission secrète.
Tel Enoch, il traça le cercle des fidèles gardiens des mystères divins. Ainsi naquit le courant des Rose-Croix qui porta ses fruits apparents dans le monde et la culture occidentale dans les siècles qui suivirent, dans de nombreux domaines de la vie. A travers de grands réformateurs de la médecine, de la science, de la religion, de l’éducation comme Paracelse, Francis Bacon, Jan Amos Comenius, Jacob Boehme et plus près de nous, Goethe, Louis-Claude de Saint-Martin ou Rudolf Steiner, le courant de la Rose+Croix a sans cesse amené la sagesse et la vie là où régnait la superstition et la mort...
 
 

Peter Deunov et O. Mikhaël Aïvanhov (de 1900 à 1986)

 

Rudolf Steiner a su montrer et révéler au monde, par ses œuvres et ses résultats, un aperçu de la portée universelle de la réforme des Rose+Croix, que ce soit dans la médecine, l’éducation, la sociologie, le chant, la danse, l’art, la nutrition, etc…
Contemporain de Rudolf Steiner et reconnu par ce dernier comme un grand Maître et guide de l’humanité, l’incarnation de Peter Deunov marque un tournant dans l’histoire du Peuple d’Essenia et dans l’évolution de l’humanité en général.
Peter Deunov fut celui qui verse l’eau de la nouvelle vie ; il était l’incarnation vivante et l’annonciateur de la nouvelle ère, celle du Verseau.

Médecin incontesté du corps, de l’âme et de l’esprit, musicien de génie, marcheur infatigable de hautes montagnes jusqu’à sa mort (à 86 ans), enseignant et Maître spirituel hors norme, on peut affirmer sans aucun doute que Peter Deunov est entré dans la légende des hommes devenus Dieu sur la terre, à l’image de Jésus, Bouddha et tous les grands Maîtres esséniens.Le mouvement hippy -qui avorta, faute de guide sage- l’essor du végétarisme, la naissance de mouvements militants pour la protection des animaux et des forêts, ainsi que la naissance d’enfants doués de dons naturels peu communs, sont quelques exemples de l’influence indirecte et de l’action hautement bénéfique pour l’humanité qu’ont eu les Maîtres Peter Deunov et son disciple, qui devint le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov. Ce dernier compléta et enrichit considérablement l’enseignement de son Maître bien-aimé, à l’image de Saint Jean avec son Maître et ami, Jésus...
Une Mission Universelle....
 Lui-même, après avoir subi le feu purificateur de la calomnie et de l’injustice, après avoir perdu sa réputation et sa liberté, a continué son travail sans se laisser arrêter. Peter Deunov lui avait fait cette prédiction : « Quand tu passeras par la porte étroite, tu te transformeras tellement que tu ne te reconnaîtras plus. Tu brilleras comme le soleil et tu attireras le monde entier. » Et maintenant, il est devenu un guide spirituel, s’adressant non seulement à un peuple, mais à des êtres venus des cinq continents. Ce qu’il veut établir, c’est une civilisation universelle :Omraam Mikhael Aivanhov
    « Mon seul souci, c’est la fraternité. La famille… dans le monde entier. … C’est très important, ce que la Fraternité Blanche Universelle prépare maintenant. Elle est venue pour quelque chose qui n’était pas, dans le passé, dans la tête des humains. Ils pensaient à autre chose : comment devenir clairvoyants, comment obtenir les pouvoirs, comment se lier avec le Seigneur. Et on abandonnait la terre, on abandonnait le monde entier. Il y a eu tellement d’Initiés, de gourous, de saints et de prophètes qui ne pensaient qu’à sauver leur âme, et le monde entier est resté dans ce désordre, dans cette misère… »
     À l’ère du Verseau, c’est le moment de construire un monde de beauté, d’amour et de fraternité pour tous les enfants de Dieu. « Ici nous travaillons pour le monde entier, pour qu’il comprenne que c’est la vraie fraternité qui apportera la paix. » Omraam Mikhaël aime utiliser l’image des deux triangles contenus dans le symbole du sceau de Salomon. Il dit que les enseignements du passé, en Inde ou au Tibet, ont été basés sur le triangle pointé vers le haut, et qu’il faut maintenant s’inspirer du triangle pointé vers le bas, c’est-à-dire faire descendre le Royaume de Dieu sur la terre :
   « Notre Enseignement veut former des êtres qui sachent travailler sur la terre, y organiser les choses, tout en étant tendus vers l’idéal qui de plus en plus deviendra réalité. Les êtres de l’avenir ne perdront jamais de vue ni l’un ni l’autre côté de leur vie. C’est ainsi qu’ils deviendront un avec leur idéal. Il faut rester fondu avec l’idéal – Dieu – tout en gardant le sens de la terre. »
   Il la veut belle, cette terre, il la veut merveilleuse comme un jardin de paradis. Pour ses frères et sœurs du monde entier, il souhaite une société réconciliée, apaisée, tolérante, spirituellement nourrie, même riche et prospère, qui leur permette de vivre dans un bonheur indescriptible, et qui leur donne la possibilité de développer tous les aspects de leur être, à partir de toutes les qualités de leur corps physique jusqu’aux capacités les plus extraordinaires de leurs corps subtils.   Et pour y arriver, ils doivent se mettre à la tâche en installant l’harmonie en eux-mêmes et autour d’eux, en se tendant la main, en s’entraidant fraternellement.
En tant qu’héritiers du monde divin, ils peuvent matérialiser tous les trésors spirituels qui existent, ces trésors qui sont là, pour tous, à portée de la main.Au travers de plus de 5.000 conférences données principalement en France, au Canada et en Suisse, traduites et publiées dans plus de 35 langues, Omraam Mikhaël Aïvanhov enseignera de 1937 à 1985 le secret partagé par toutes les traditions de l’humanité: l’être humain détient en lui-même tout ce qu’il recherche au dehors.Il sera l’un des rares maîtres à transmettre pendant près de 50 ans une spiritualité destinée aux occidentaux, dégagée de tout dogme et de façon entièrement gratuite...Il n'y a pas personne qui le remplace de nos jours,il etait Unique,il était le Porteur de Lumière dans toute sa Pureté  par ses actes et ses paroles,et il nous a transmis son héritage par ses enseignements,il en reste à nous de les découvrir et de les mettre en pratique...ॐ Namasteॐ
 

 

 

 
 
 
 
 
Commentaires (1)

1. Pr S. Feye 10/05/2014

Je vous signale les Éditions Beya (Belgique) qui publient de nombreuses traductions françaises de textes rares et recherchés, notamment ceux de Dorn-Paracelse...
Bien cordialement.

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